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Le laboratoire « Interactions Hôtes-Pathogènes-Environnements » (IHPE)
est une Unité Mixte de Recherche (UMR 5244) dont les tutelles sont

(i) l’Université de Perpignan Via Domitia (UPVD),
(ii) le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS / institut INEE)
(iii) l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la MER (Ifremer) et
(iv) l’Université de Montpellier (UM)
Ce laboratoire comprend actuellement 34 personnels permanents (21 chercheurs et enseignants-chercheurs, 13 ingénieurs et techniciens) et 18 personnels non permanents (doctorants et post-doctorants) répartis en 3 équipes de recherche et services communs (cf organigramme) sur les campus de l’Université de Perpignan via Domitia et de l’Université de Montpellier (faculté des sciences).
Notre UMR s’intéresse à différents systèmes biologiques en interaction impliquant différentes espèces d’invertébrés : des invertébrés d’intérêt médical ou vétérinaire (mollusques gastéropodes), aquacole (mollusques bivalves) ou encore écologique (corail).
Nous développons des approches intégratives qui prennent en compte les paramètres environnementaux influençant ces interactions et ceci à différentes échelles : des mécanismes moléculaires les plus fins à des niveaux d’intégration populationnels voire évolutifs. Notre recherche s’inscrit donc à l’interface entre la biologie fonctionnelle et la biologie des populations, l’écologie et l’évolution.Pour atteindre les objectifs ambitieux que nous nous sommes fixés, nous avons acquis cette dernière décennie des compétences multiples allant de la génomique environnementale (approches « omiques ») à l’écologie en passant par la bioinformatique et l’épigénétique. Nous pouvons nous appuyer également sur des plateformes techniques de premier plan sur nos deux sites montpelliérain et perpignanais. Nous citerons, par exemple, les moyens récemment acquis dans le cadre de la plateforme tecnoviv de Perpignan dont l’activité est dédiée à l’analyse des données de séquençage à haut débit.Ces ressources technologiques, humaines et expérimentales nous permettent de traiter aujourd’hui d’importants jeux de données (méta)génomiques et transcriptomiques à la fois sur les hôtes et sur leurs microorganismes ou pathogènes associés et d’aborder ces interactions à la fois de manière globale et exhaustive, et ce, aussi bien en milieu contrôlé qu’en populations naturelles.