IHPE – MONE Hélène

HeleneIHPE UMR 5244
Université de Perpignan via Domitia
52 Avenue Paul Alduy
F-66860 Perpignan Cedex
Tel +33(0)4-68-66-21-84
Fax +33(0)4-68-66-22-81
email: mone@univ-perp.fr
rond-GB
GRADE : Directrice de Recherches CNRS
EQUIPE : ECOEVI
RESEAUX SOCIAUX SCIENTIFIQUES : (cliquer sur le logo)  ResearchGate
DOMAINE D’EXPERTISE-RECHERCHE :
Ecologie et épidémiologie évolutives des systèmes hôte‐parasite :
Il y a eu, schématiquement, au cours de mon parcours professionnel, deux périodes. La première, jusqu’au début des années 2000, a consisté en l’étude de l’écologie des interactions hôte‐parasite et des interactions hôte‐parasite‐environnement et en l’étude des relations évolutives dans les systèmes hôte‐parasite en utilisant une approche essentiellement expérimentale et un modèle privilégié, le schistosome, helminthe parasite de l’Homme. Durant la seconde période (2000‐présent), j’ai souhaité avoir une vision plus large de ces interactions, intégrant écologie évolutive et épidémiologie, en utilisant une approche intégrée de la compréhension du fonctionnement des foyers de transmission des parasitoses, alliant des études épidémiologiques de terrain et des expérimentations en laboratoire. Ainsi, chez le modèle nématode parasite de l’anguille, j’ai analysé l’épidémiologie, la biologie et l’écophysiologie des relations hôte‐parasite. Concernant le modèle des schistosomes, j’ai analysé les interactions sexe‐dépendantes au cours du cycle biologique et le fonctionnement des foyers de transmission dans des zones de faible (Oman) et de forte (Bénin, Gabon) endémies.
Ecologie et épidémiologie évolutives chez les schistosomes : impact du  polyparasitisme sur la diversité parasitaire Mon projet concerne l’écologie et l’épidémiologie évolutives des interactions durables chez les schistosomes.
Je me propose d’analyser l’impact du polyparasitisme sur la diversité parasitaire. Je m’intéresserai au polyparasitisme inter‐populations afin de comprendre le rôle des hôtes réservoirs dans la ré‐émergence des schistosomoses, au polyparasitisme inter‐espèces afin de détecter des évènements d’hybridations introgressives dans des zones fortement endémiques de la schistosomose et au polyparasitisme inter‐genres (Schistosoma et Plasmodium) afin d’analyser les impacts quantitatifs et qualitatifs des schistosomes sur l’infection palustre et, à l’inverse, l’impact de Plasmodium sur la variabilité génétique et le polymorphisme antigénique des schistosomes. Je réalise ma recherche selon une approche intégrée de la compréhension du fonctionnement des foyers de transmission des parasitoses, en alliant des études épidémiologiques de terrain et des analyses en laboratoire. Les résultats ont des implications pratiques sur la structure des communautés de parasites et d’hôtes et pourront être utilisés à des fins de contrôle des schistosomoses
 CURSUS :
1993 – Habilitation à diriger les Recherches (Université de Perpignan)
1984 – Doctorat de 3ème cycle Parasitologie (Université Montpellier II)
1981 – DEA Parasitologie (Université Montpellier II)
ENSEIGNEMENT :
– Conduite d’enseignements (niveau Master essentiellement) sous forme de quelques heures de cours magistraux ou de cours dirigés par an au sein de l’Université de Perpignan ou d’autres universités françaises et étrangères.
– Formation de formateurs et formation continue de personnel de santé.
– Responsabilité du module de Travail d’Etude et de Recherche, Maitrise de Biologie des Populations et des Ecosystèmes à Perpignan (1998‐2001).
– Encadrements des travaux de recherche de 5 post‐doctorants, 7 doctorants (3 directions et 4 codirections), 1 étudiant en Thèse de Médecine, 7 étudiants en Master 2, 12 étudiants ou binômes en Master 1, 1 étudiant et 3 binômes en Licence 3.
– Participations à de nombreuses opérations de diffusion de la culture scientifique
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